Une population inégalement répartie sur le territoire (60% de la population CASA vit sur 16% du territoire)
Un relief contraignant (Antibes niveau de la mer – Caussols 1 100m d’altitude – gorges du Loup…)
Un territoire multipolaire (20 pôles urbains, semi-urbains existants dont 4 émergents)
Un territoire attractif (2 à 3% en moyenne ces dernières années)
Des emplois concentrés (40% des emplois localisés sur la technopôle)
Une forte mobilité des habitants (4,15 déplacements/jour et par personne) sur l’agglomération)
Une motorisation des ménages élevée (1,2 véhicules par ménage)
Une répartition modale au profit de la voiture (69% des déplacements effectués en voiture)
Des motifs de déplacements très diversifiés (41% des déplacements sont dus pour des motifs liés au travail et aux études)
Des réseaux de transports collectifs en mutation (60 000 habitants résident à proximité d’une gare ferroviaire – un réseau ENVIBUS accessible et une tarification attractive – refonte de la tarification du réseau TAM)
Une pratique cyclable à développer (10km d’itinéraires cyclables – une centaine d’aires de stationnement – un manque d’infrastructures et de services – 80% des voiries structurantes ont une pente < 3%)
Une mobilité piétonne accessible (2me mode de déplacement – une absence de cheminements – des insuffisances d’accessibilité aux équipements publics)
Les livraisons des marchandises à organiser (72 aires de stationnement - 14 seuils de réglementation -un besoin d’harmonisation – 50% des marchandises transportées en voiture)
Une hégémonie de la voiture (91% des déplacements motorisés se font en voiture – 95% de son temps une voiture stationne – 1,04 personne par voiture en moyenne)
Des mobilités alternatives possibles pour les salariés (87% salariés se rendent en voiture au travail – 1 salarié de la technopole sur 2 n’habite pas l’agglomération)
Une offre de stationnement à optimiser (un besoin de respect de la réglementation – développement du stationnement liés aux gares ferroviaires – conforter le stationnement réservé : PMR)
Un réseau de voirie à mailler (manque de barreaux routiers Est-Ouest – un besoin de cohérence dans le traitement des voies – une accidentologie élevée)
Au 1er janvier 2002, 16 communes ont fait le choix de se regrouper en une entité unique « la Communauté d'Agglomération Sophia Antipolis ». Elles ont souhaité mutualiser certaines de leurs compétences dans un souci de cohérence des territoires, de pertinence, d’économie d’échelle.
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